A Seignosse


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Vie étudiante

Jeudi 1 octobre 2009
Mardi 29 septembre à Avignon, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, annonçait la mise en place du « plan jeunes ». Ce plan qui consiste en une aide de près de 500 millions d’euros est destiné aux 16-25 ans. Ce plan sera financé sans prélèvements nécessaires et c’est le FISO (Fonds d’Investissement Social) et/ou le fonds du financement du rSa qui fournira le capital nécessaire. Il s’inspire des conclusions de la commission de concertation sur la politique de la jeunesse inspirée par Martin Hirsch qui a eu lieu cet été.

Les principales mesures de ce plan sont de 4 ordres, à savoir, l’autonomie financière des jeunes, l’engagement des jeunes, l’orientation et l’insertion professionnelle.

L'autonomie financière est un problème récurrent, et pour faciliter cette autonomie,  4 mesures sont prises:

• L’extension du rSa aux jeunes actifs de moins de 25 ans à condition qu’ils aient travaillé 2 ans sur les 3 dernières années. Cette mesure représente à elle seule 250 millions d’euros pris en charge par le fonds de financement du rSa.
• L’extension du paiement des bourses universitaires de 9 à 10 mois et ceci dans les établissements qui décident d’allonger l’année scolaire comme le préconise le plan de réforme de l’université.
• Le doublement de l’aide complémentaire santé (200 euros) car il faut savoir qu’aujourd’hui, 15% des jeunes n’ont pas de mutuelle. Cette mesure est estimée à 30 millions d’euros.
• La dotation d’autonomie, il s’agit pour les enfants de percevoir les avantages que leurs parents reçoivent en leur nom (les allocations familiales, le quotient familial…).

L’engagement des jeunes est un point important pour le Président mis en avant par :

• Le renforcement du service civique pour permettre aux jeunes de faire de qu’on appelle des « missions d’intérêt général » en offrant 10 000 places par an.
• La création d’un Conseil représentatif de la jeunesse.
• La pré-majorité à 16 ans pour des actes tels que devenir le trésorier d’une association ou créer une entreprise.

Puis, l’orientation est cernée dans 2 idées majeures :

• La création d’un « grand service public » pour l’orientation.
• La lutte contre le « décrochage scolaire » pour les 16-18 ans, en effet, quelques 120 000 jeunes sortent du système scolaire chaque année sans aucun diplôme ni formation.

Enfin, l’insertion professionnelle se voit facilitée par les dispositions suivantes :

• La création pour les 16-18 ans d’un droit à la formation et à l’Etat et l’obligation pour l’Etat d’apporter un suivi, des conseils et une offre de formation aux jeunes qui quittent le système scolaire.
• L’extension du nombre de contrats (civils) et l’augmentation des allocations dans ce cadre (80 millions d’euros).
• L’interdiction des stages hors cursus scolaire (ce texte est déjà au Sénat).
• L’augmentation du nombre d’apprentis dans la fonction publique et la revalorisation du statut de l’apprenti, qui lui donnera dès maintenant, les mêmes avantages que celui de l’étudiant.

Toutes les mesures du plan ne sont pas recensées ici car certaines sont déjà en expérimentation ou en cours d’application.
Ce « plan jeunes » s’inscrit dans la continuité initiée par le Gouvernement (Mission lycée, réforme des universités…) qui est de revaloriser l’enseignement, la formation et par là-même les jeunes.
Par Aline MUZARD - Publié dans : En France
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Mardi 29 septembre 2009
Que l’on fut favorable ou non à la réforme dite Pécresse, le blocage de la fac de Reims au Printemps dernier polarisa les étudiants dans deux camps d’opinion bien opposés mais aux thèses bien précises.

Les uns considérant le blocage comme une atteinte à la liberté d’étudier et, intrinsèquement, comme une atteinte à la démocratie ; les bloqueurs faisant fi de toute liberté d’opinion au sein de la fac. Que l’on soit pour ou contre cette réforme, chacun est libre d’exprimer son opinion, sans pour autant prendre en otage les étudiants désireux de suivre leurs cours et de réussir leur année, indépendamment du contexte politique.

Mais, en filigrane, c’est aussi l’histoire du vote étudiant qui fut en cause dans ces blocages. Face à l’image déplorable donnée par nos universités, la proposition de loi d’Arnaud ROBINET, relative à l’autorisation du vote électronique aux élections universitaires nous inspire, nous, Jeunes Populaires de la Marne, un soutien total et une fierté assumée.

Aux socialistes qui ne trouvent pour critique qu’un hypothétique aspect financier – aussitôt infirmé par Valérie PECRESSE d’ailleurs - nous répondons que cette proposition permet avant tout de rétablir une image de modernité et de transparence à notre université. Indéniablement, le vote électronique augmentera la participation jusqu’ici bien faible – et c’est un euphémisme avec une moyenne de 15% - il assurera transparence, meilleure information et égalité totale d’accès au vote.

Chaque université aura ainsi le choix de se saisir de ce nouveau moyen d’accroître un peu la démocratie en son sein. Démocratie, liberté, modernité, des valeurs qui ont cruellement fait défaut au monde universitaire ces derniers temps…Cette proposition de loi, loin d’être un gadget, est, pour nous, tout un symbole.
Par Laure Miller, Responsable adjointe des Jeunes Populaires de la Marne - Publié dans : En France
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Lundi 28 septembre 2009
Par Les jeunes populaires de la Marne - Publié dans : L'UMP Marne
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Lundi 28 septembre 2009
«Pour ce qui est de l’avenir, il ne s'agit pas de le prévoir mais de le rendre possible». (St Exupery)

Il faut tout d'abord savoir que le Grand Emprunt National version Sarkozy-Fillon n'est pas le premier du genre sous la Veme République. En effet en 1993 Edouard Balladur lançait lui aussi son grand emprunt. Son ministre du budget de l'époque était un certains...Nicolas Sarkozy ! Fort de son expérience sur le sujet, le 22 Juin dernier, un peu moins d'un an après le début de la crise financière et afin d'accélérer la relance, le Chef de l'Etat évoque devant le Congrès le lancement pour 2010 d'un Grand Emprunt National.

Cette annonce surprendra dans un premier temps bon nombre d'économistes qui voyaient en ce Grand Emprunt une dette supplémentaire pour la France (qui est déjà endettée à hauteur de 76% de son PIB). Deux mois plus tard, le 26 Août, une commission co-présidée par Alain Juppé et Michel Rocard est mise en place afin de définir les objectifs à fixer au projet. Dès les premiers jours, Nicolas Sarkozy et la commission estomperont une grande partie des inquiétudes des économistes en assurant que le Grand Emprunt ne sera pas utilisé pour les dépenses courantes mais uniquement pour les « trois défis prioritaires » que sont « l'économie de la connaissance, la compétitivité des entreprises et le soutiens aux investissements industriels stratégiques ».
En bref les fonds déployés ne serviront qu'à l'innovation afin d'atteindre une sortie de crise plus rapide. Mais la condition « sine qua non » à la réussite de ce Grand Emprunt est bel et bien la participation de la population. « J'appelle les Français au secours des Français » nous dirait Napoléon Bonaparte. En effet, et ne nous trompons pas, le Grand Emprunt ne sera pas une nouvelle Taxe. Non ! Non ! Et Non ! Et Malgré ce que peut laisser croire certains blogs ou autres sites de désinformations sur Internet, le Grand Emprunt sera basée sur le volontariat.
Plus simplement, vous jouerez le rôle du banquier alors que l'État jouera celui de l'emprunteur. Puis, sur une durée qui n'a pas été encore fixée (attendre les résultats de la commission le 1er Novembre), l'État vous remboursera votre capital ainsi que vos intérêts, qui devront, d'après les premières sources, être supérieurs aux intérêts du Livret A (qui est de 1,75 %). Au final que du bonheur non ?

Sauf bien sur pour nos amis socialistes, bien trop occupés à bourrer les urnes qu'à réellement se pencher sur le problème du Grand Emprunt. Beaumarchais nous disait, « Je ne dispute point ce que j'ignore »... Visiblement nos amis de gauche n'ont jamais lu Beaumarchais... En effet, le 28 Juin , avant même que la commission soit mise en place, Michel Sapin, Secrétaire National à l'économie du Parti Socialiste, critiquait déjà le Grand Emprunt en le qualifiant de « grande illusion » qui se fera « au détriment des générations futures qui devront rembourser » .
J'aimerais simplement citer Vincent Roca, humoriste Français, qui nous dit : « La critique est aisée...parfois on aimerait pouvoir dire : « Si la critique se taisait...! » ». En effet devant un Parti Socialiste toujours aussi immobile et en mal de projets et d'idées, Nicolas Sarkozy prouve une fois de plus avec son ambitieux projet du Grand Emprunt qu'il se veut bel et bien être l'homme qui sortira la France de la crise... Réponse courant 2010 afin de voir si ce beau projet aura l'effet escompté...
Par Claude-Edouard CROCHET - Publié dans : En France
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Dimanche 20 septembre 2009
Les Jeunes Populaires de la Marne se sont réunis ce samedi, pour échanger et formuler des propositions pour notre candidat tête de liste en Champagne-Ardenne pour les prochaines élections Régionales, Jean-Luc Warsmann.

Ces propositions, qui touchent plusieurs sujets divers et variés tels que l'enseignement supérieur, les jeunes professionnels ou encore la culture, seront prochaînnement remises à Monsieur Warsmann.
Par Les jeunes populaires de la Marne - Publié dans : Régionales 2010
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